‘Abd al-Qâdir al-Jilani naquit en 1077 au nord de l’Iran actuel, dans la région du Jilan qui borde la mer Caspienne. Il était issu d’une famille descendante du Prophète Muhammad par l’intermédiaire à la fois de Hassan et de Hussein, les deux fils de ‘Ali et de Fâtima. Les légendes rapportent qu’il sortit du ventre de sa mère au cours d’une journée du mois de Ramadan et qu’il refusa de prendre le sein avant le coucher du soleil. Durant son enfance, plusieurs signes attestèrent que le jeune ‘Abd al-Qâdir était promis à une grande élévation spirituelle. Il était doté de visions spirituelles hors du commun qui lui firent prendre conscience qu’il n’était pas destiné à rester auprès de ses parents sur sa terre natale.
La philosophie de l’éducation d’al-Ghazali incarne le sommet de la pensée éducative islamique, marquée par une tendance prononcée à la conciliation et à la synthèse des différentes doctrines, notamment entre les pensées éducative, juridique, philosophique et mystique. Bien qu’al-Ghazali ne soit pas principalement considéré comme un « philosophe de l’éducation » (malgré son expérience d’enseignant dans sa jeunesse), il était avant tout un philosophe de la religion et de la morale. C’est après avoir élaboré son système philosophique et commencé à le mettre en pratique qu’il s’est intéressé à l’éducation et à l’enseignement, suivant en cela l’exemple des grands philosophes qui l’ont précédé.
Jusqu’à une période très récente, la pensée islamique incarnée par al-Ghazali dominait la théorie et la pratique de l’islam, en particulier dans le sunnisme. Ce penseur d’envergure, doté d’un savoir encyclopédique, a profondément influencé la pensée islamique et défini ses pratiques pendant près de neuf siècles. Il symbolisait ce que l’on pourrait appeler « l’islam pacifique ».
Parue en anglais en 1933, cette œuvre fut traduite pour la première fois en français en 1955 par Eva de Vitray-Meyerovitch avec une préface de Louis Massignon. Cette deuxième traduction, par Abdennour Bidar aux Éditions Gallimard, préfacée par Souleymane Bachir Diagne, est la bienvenue pour plusieurs raisons. Dans un panorama majoritairement dominé par l’analyse du radicalisme ou de l’islamophobie, le parcours philosophique et spirituel de celui que l’on surnomma « le Luther de l’islam » est une réelle opportunité.
Ceux qui ont rompu le jeûne du Ramadan pour cause de maladie, de voyage, de grossesse, d'allaitement ou d'accouchement ou de menstrues ou de lochies, devront jeûner plus tard le nombre de jours correspondants : c’est ce qu’on appelle, le rattrapage (al-qadâ).Allah (Gloire à Lui) -dans son infinie Miséricorde- a permis au malade, au voyageur (voyage permettant la réduction de la prière), à la femme enceinte ou celle qui allaite, la dérogation de rompre le jeûne et de le rattraper plus tard (pour lever la difficulté).
Le Ramadan démarre en ce début de semaine du mois de Mars. Beaucoup de musulmans vont jeuner en passant près de 14 heures sans boire, ni manger, de l’aube au crépuscule. À coté de l'aspect spirituel et résilient, ce pilier, parmi les fondamentaux de l'Islam, met l'organisme humain à l'épreuve sur les plans physiologique, nutritionnel et hydrique. Les effets d'un jeûne bien conduit sont sanitairement bénéfiques pour qui peut le supporter.
Avez-vous déjà pris le temps de réfléchir aux mystères énigmatiques du temps et de l'espace tels qu'ils sont décrits dans l'Islam ? Imaginez-vous embarquer dans un voyage—non seulement à travers les pages de l'histoire ou les étoiles au-dessus, mais à travers les enseignements profonds du Coran et la sagesse des érudits islamiques. Nous vous invitons à entrer dans un monde où les frontières du temps et de l'espace se brouillent, où les anciennes prophéties et la science moderne convergent, et où les dimensions invisibles de l'existence sont dévoilées.