Abdou BA (Abdoulaye Woulimata Wouma) |
frère de Maba Diakhou Ba qui épousa Salbé Diouf une des ex épouses de Bour Sin. Père de Maram Salbé qui est la mère de Abdou Khamid Kane grand père maternel de Serigne Cheikh.
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abdallah ibn omar |
Abd Allah ibn Umar est un compagnon du prophète de l'islam Mahomet, né vers 610 et mort en 693. Son père est Umar, le deuxième calife bien guidé |
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Aboulfaradj Ali Ben Hosaïn Isfahani | Aboulfaradj Ali ben Hosaïn Isfahani, c'est-à-dire natif d’Ispahan, vint au monde dans cette ville, l'an 284 de l'hégire. Il descendait de Merwan, le dernier khalife de la dynastie des Omeyyades. Transporté à Bagdad dans son bas âge, il y fut élevé et y établit sa demeure. Il se plaça au rang des plus grands littérateurs et des écrivains les plus célèbres. Il était profondément versé dans la connaissance des combats fameux chez les Arabes, dans celle des généalogies et dans la biographie. Il s'occupa aussi de la science des traditions, de la jurisprudence, et s'y rendit également habile... | téléchargement | |
Al Mamun |
Abû al-`Abbâs al-Ma'mûn `Abd Allah ben Hârûn ar-Rachîd1 surnommé al-Ma'mûn2 (Celui en qui on a confiance), né le 13 septembre 786 à Bagdad et mort à Tarse le 9 août 8333, était un calife abbasside adepte du mutazilisme qui régna de 813 à 833.
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Abd al-Muttalib |
Shayba Ibn Hashim (v. 497 - 578), plus connu sous le nom d'Abd al-Muttalib, fils de Hashim ibn Abd al-Manaf et de Salma bint Amr (en) est le grand-père paternel de Mahomet.Avec son fils Abû Tâlib, il éleva Mahomet après la mort de sa mère Amina en 577, son père Abdallah étant mort peu avant sa naissance en 570. |
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Abdou Hamid KANE |
Né en 1855 à Saint-Louis du Sénégal, le saint homme est fils d’un grand érudit du nom de Cheikh Abdoul Moumin Kane qui a eu bonne presse au niveau de Ndar de l’époque.Grand- père maternel de Serigne Cheikh
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Abdoul Malik Ibn Marwan |
Abd Al-Malik ou Abou Al-Walid Abd Al-Malik ibn Marwān, né en 646 et mort en 705, est le cinquième calife omeyyade. Il succède à son père Marwān Iᵉʳ en 685. |
cité dans la conférence de Darou Alpha 1976 | |
Abdullah ibn Abbas |
Abd Allâh ibn Abbas, né vers 619 et mort vers 687-688, est le fils d'Al-‘Abbas ibn ‘Abd al-Muttalib et est un cousin paternel de Mahomet, Il est respecté par les musulmans pour ses connaissances. Il est un des premiers experts du Coran, ainsi que de la Sunna.
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Abdullah ibn Masud |
Abdullah ibn Masʿūd est l'un des tout premiers convertis à l'islam. Certains disent qu'il est le sixième compagnon du prophète Mahomet. Il est parfois nommé Abdullah Ibn Umm Abd
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Abu al Tayyîb al Mutanabbî |
Abou T̩ayeb Ah̩mad ibn al-H̩usayn al-Mutanabbī (arabe : أبو الطيب أحمد بن الحسين المتنبّي) est un poète arabe appartenant à la tribu Kinda, né en 915 à Kufa et mort assassiné en 965, près de Dayr al-Akul (au sud-est de Bagdad). Ses poèmes tournent autour des louanges des rois, des descriptions de batailles, de la satire, de la sagesse et de sa philosophie de la vie que beaucoup d'hommes partagent avec lui.
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Abu Firas al Hamdani |
Abou Firas al-Hamdani (né à Mossoul en 932- mort en 968 à Homs) est un prince, un poète et chevalier arabe du Xe siècle. il écrivit un long recueil, les Rûmiyyât (الروميات), où se mêlent la nostalgie, les reproches aux siens et la soif de liberté.
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Abû Hanîfa |
Nuʿmān ibn Thâbit ibn Zūṭā ibn Marzoubān (en arabe : نعمان بن ثابت بن زوطا بن مرزبان?), connu sous la kunya d'Abū Ḥanīfa (en arabe : أبو حنيفة?), ou respectueusement sous le nom d'Imam Abū Ḥanīfa1 ,« plus grand imâm » (en arabe : الإمام الاعظم, al-Imâm al-A'zam?), « lampe des Imams » (sirāj al-aņimma) dans l’islam sunnite2,3, était un théologien du iie siècle hégirien et du viiie siècle du calendrier julien, ainsi qu'un juriste d'origine perse2, qui devint le fondateur éponyme de l'école de jurisprudence sunnite hanafite. Celle-ci est demeurée l’école de droit musulman la plus suivie dans la tradition sunnite2. Aujourd'hui, un tiers des musulmans dans le monde suivent l'école de jurisprudence hanafite. |
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Abu Jaffar al-Mansur |
Abû Ja`far al-Mansûr `Abd Allah ben Muhammad al-Imâm, surnommé Al-Mansûr, né en 714 et mort le 7 octobre 775, est le second calife abbasside, quand il succède à son frère Abû al-`Abbâs as-Saffah en 754. Il meurt à La Mecque au cours du pèlerinage. Il y est enterré.
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Ach-Chari’ah |
La législation ou Charia désigne tout ce qu'Allah, Élevé soit-Il, a légiféré comme croyances, jugements et autre que cela. Celle-ci a des sources qui font l'unanimité et qui sont le Livre, la Tradition prophétique, le Consensus et l'Analogie. Il y a aussi d'autres sources qui font l'objet de divergences comme la parole du Compagnon. Enfin, elle a des finalités bien connues.
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Adab |
Al-Adab (L’Adaptation aux Convenances) : Parfois on se sert de ce terme concernant le respect de la Loi sacrée, d’autres fois on l’utilise pour parler des convenances concernant le service rendu (al-khidmah), et enfin ce terme peut signifier les convenances permettant de s’adapter à Dieu13. Celui à l’égard de la Loi sacrée concerne ses prescriptions formelles. Celui concernant le service rendu consiste à ne plus le considérer comme tel mais de saisir ce qui est vraiment véhiculé à ce moment. S’adapter aux convenances avec Dieu c’est connaître ce qui est à toi et ce qui est à Lui. Celui qui réussit à s’adapter convenablement aux situations (al-adîb), fait partie des gens de l’activité spirituelle
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Adam (Adama) |
Dans le Coran, Adam est le premier humain et est le père de l'humanité. Il acquiert, par la tradition, une dimension prophétique. Le récit musulman suit, dans les grandes lignes, le récit biblique mais a intégré des éléments des traditions juives (principalement) et chrétienne.
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Ahadiyya |
L'unité indivisible d'Allah, connue seulement de LUI et de ceux qui ne sont autres que LUI. |
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Ahmad Shawqî |
Ahmed Chawqi est un poète et dramaturge égyptien. Considéré comme l'un des pionniers de la littérature arabe moderne, il a notamment introduit les épopées en littérature arabe. Il a aussi composé une poésie unique, largement considérée comme la plus importante du mouvement littéraire arabe du XXᵉ siècle.
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Al Makhdir |
les grands destins de la race humaines, consignés dans un livre : Al Imam (référence Mawlid 2006) |
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Aîn al-yaqîn | L’Oeil de la Certitude) : C’est ce qu’engendrent la contemplation et le dévoilement intérieur. |
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Alem Sidi Ali Harazem |
Le Kitâb Jawahir al-ma'ani wa-bulugh al-aman fî fayd Sidi Abu al-'Abbâs al-Tijânî a été rédigé par Ali Harazem b. al-Arabi Berrada al-Fâsî (m. 1797), disciple d'al-Tijânî, sous la dictée du maître. Il s'agit d'un ouvrage fondamental pour la confrérie soufie Tijaniya, du nom de son fondateur, al-Tijânî, qui a donc connu une grande diffusion dans le monde musulman, et tout particulièrement au Maghreb.
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Al-Farazdaq
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Célèbre poète arabe né au Yamāma. Très jeune encore, Tammām ibn Ghālib al-Farazdaq se signale à l'attention de sa tribu par son talent, et entame une très longue carrière de panégyriste et de satiriste dont les péripéties seront nombreuses. S. Sa fortune, quelquefois changeante, le conduit à Médine de 669 à 675, en Iraq, à Damas, où il devient le panégyriste officiel de plusieurs califes, à Baṣra enfin, où il meurt non sans avoir connu, sur la fin de sa vie, quelques revers et même la prison.
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Allāt |
Allat était une déesse arabe préislamique, l'équivalent d'Ishtar de Mésopotamie, d'Atargatis de Syrie et de la déesse grecque Athéna. La statue d'Allat qu'on a découverte dans le temple ressemble à Athéna. La déesse a été représentée soit comme guerrière, soit assise entre deux lions.
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Serigne Alioune Guèye |
Né vers 1896 à COUREK LOUCOUK dans le Cayor, localité située à 40 km de THILMakha MBakol. Il est le fils de Ibrahima Fatim Penda Gueye et de Sokhna Anta Ndombo Gueye. Son père fut un grand érudit qui a reçut beaucoup de disciple venus de la Sénégambie parfaire leur connaissance en théologie islamique.Serigne Alioune Guéye se distingue très tôt dans les études. A la mort de son père, son grnd frère décida de l'envoyer à Tivaouane, auprés de Elhadj Malick Sy. Il fut un des maitre de Serigne Cheikh Ahmed Tidiane SY
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Al-Mustadi |
Abû Muhammad al-Mustadhî bi-'Amr Allah al-Hasan ben al-Mustanjid, surnommé Al-Mustadhî, est le fils d’Al-Mustanjid. Né en 1142, il succède à son père comme trente-troisième calife abbasside de Bagdad en 1170. Il meurt en 1180 et son fils An-Nasir lui succède. |
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Aminatou Bint Wahb |
La mère de notre Prophète Sayda Amina est née à La Mecque. Fille de Wahb Ibn Abd Manaf, chef du clan des Banu Zuhra de la tribu de Quraysh, elle était considérée comme la meilleure des femmes de Quraysh de par sa lignée et son rang. Pour ces raisons, elle est choisie par Abdul Muttalib pour épouser son fils, Abdallah Ibn Abd Al Muttalib, du clan de Banu Hashim. Malheureusement, ce dernier meurt peu de temps après que sa femme ne tombe enceinte. Elle décède en 577 alors que son fils, notre bien-aimé Prophète, n’est âgé que de six ans. |
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Al-Qutb wa huwa al-ghaûth |
(Le Pôle qui est aussi le Secours – le Sauveur):
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Amadou Assane Ndoye |
l Hadj Amadou Assane NDoye est né le 26 juillet 1890 à Dakar, soit 33 ans après que Protet ait planté le pavillon français en terre dakaroise. Il est le fils de l’Imaam Raatib Assane Ndoye et de Bineta Sylla qui est la petite fille de Makhtar Sylla Kheury Diop, lui-même Imaam Raatib de Dakar et Sëriñ Ndakaaru intérimaire de 1830 à 1831. Il est décédé le 4 juillet 1974 et repose à la Mosquée de Sanjaal face à son domicile familial au 80 Avenue William Ponty où il sera rejoint une dizaine d’année plus tard par son épouse Adja Aissatou Sylla, dite Foos Sylla.... |
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Amadou hampate BA |
Amadou Hampâté Bâ, né en 1900 ou 1901 à Bandiagara, au Mali, et mort le 15 mai 1991 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, est un écrivain et ethnologue malien, défenseur de la tradition orale, notamment peule. Membre du Conseil exécutif de l'Unesco de 1962 à 1970, il y lance son appel : « En Afrique, quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle. », une formule devenue proverbiale1. Il est aussi appelé le « Sage de l'Afrique » et le « Sage de Marcory ».
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Amina bint Wahb |
Āmina bint Wahb, est la mère de Mahomet, prophète de l'islam et l'épouse de `Abdullah, le père de Mahomet. Āmina naît à La Mecque, elle est la fille de Wahb ibn 'Abd Manaf, seigneur du clan des Banu Zuhra, de la tribu de Quraysh, et de Kibara bint ‘Abd al-‘Uzza |
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Abû Hanîfa |
Nuʿmān ibn Thâbit ibn Zūṭā ibn Marzoubān (en arabe : نعمان بن ثابت بن زوطا بن مرزبان?), connu sous la kunya d'Abū Ḥanīfa (en arabe : أبو حنيفة?), ou respectueusement sous le nom d'Imam Abū Ḥanīfa1 ,« plus grand imâm » (en arabe : الإمام الاعظم, al-Imâm al-A'zam?), « lampe des Imams » (sirāj al-aņimma) dans l’islam sunnite était un théologien du IIe siècle hégirien et du VIIIe siècle du calendrier julien, ainsi qu'un juriste d'origine perse2, qui devint le fondateur éponyme de l'école de jurisprudence sunnite hanafite.
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aql |
Cela désigne l'Intellect : al'aql est appliqué à plusieurs degrés . Il désigne aussi bien:
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Arif |
Gnostique, celui à qui l'Etre divin est devenu familier. Celui qui n'a pas de responsabilité envers la création mais seulement envers le Créateur. |
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Asma Ilahiyya |
Les Noms divins « Ses Noms sont les plus beaux » (Coran 20 : 8). Les Noms divins se divisent entre les Noms d'Essence, exprimant la pure transcendance et les Noms d'Attributs, exprimant les qualités et les actions divines. |
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Ash-Shâfi'î |
Abu Abdullah Muhammad bin Idris ash-Shâfi'î (أبو عبد الله محمد بن إدريس الشافعي) (767, Gaza, Palestine1 - 820, Égypte), ou imam Al-Chafii, fut un juriste et ouléma (savant musulman), fondateur de l'école (madhhab) de droit musulman (fiqh) chaféite. Il appartient à la dynastie des hachémites de la tribu arabe des Quraych1. |
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Sokhna Astou Kane | Sokhna astou kane Epouse de Serigne Babacar Sy, Sokhna Astou Kane était la Mére de; 1 Sokhna Oumou Khairy Sy (Boroom wagn wi) 2 Sokhna Zeynabou Sy (Tivaouane) 3 Serigne Cheikh Ahmed Tidjane Sy (Dakar) 4 Serigne Abdoul Aziz Sy al amine (Tivaouane) 5 Sokhna Aminata Sy (Tivaouane) 6 Sokhna Nafissatou Sy (dcd a kaolack) 7 Serigne Pape Malick Sy. |
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asbaboul ouhdoud | Les gens du Fossé, un exemple de bravoure et de sacrifice
Allah, exalté soit-Il, dit : Ces versets font allusion à l’histoire des membres d’un peuple ancien qui furent appelés à abjurer leur foi mais refusèrent. Ils furent alors jetés dans des fossés (al-Ukhdûd) et brûlés vifs. |
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