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Serigne Hady Touré fait partie des plus grands savants que compte le Sénégal. Il est né en 1894 à Fass Touré, village fondé par son père Cissa Touré qui était aussi un disciple du Maître Seydi Hadji Malick.Serigne Hady Touré est originaire du Mbackol, il étudia l’ensemble des sciences islamiques auprès de son père qui l’envoya ensuite en 1911 dans la cour du Maître Seydi Hadji Malick Sy. Serigne Hady Touré a fait sa formation à Tivaouane à la même période que Le Maître Serigne Mansour Sy Balkhawmi, El Hadji Thierno Seydou Nourou Tall et Cheikh N’Diaye Mabeey le fils du célèbre savant de Saint Louis Ahmad N’Diaye Maabey.

Chérif Yunuss Aïdara née en 1832 est un descendant du prophète Muhammad SAW qui a propagé l’Islam dans le village de Banguere en Casamance. Il est né à Abéché, actuelle capitale de la république du Tchad. Chérif Younouss Aïdara commença son aventure en s’installant dans plusieurs localités avant d’arriver à Sandighéri en 1886 où il réalisa plusieurs miracles comme il l’a fait partout là où il passe. De partout il a noué des relations dans son passage jusqu’à ce qu’il s’installât à Baghère en 1911.

De son accession au khalifat de Cheikh Seydy Ahmad At-Tidiani Chérif (Rta), en mars 1957, à son rappel au Tout-Puissant le 14 septembre 1997, El Hadj Abdoul Aziz Sy A’Dabbakh (Rta) aura marqué son temps, tellement il s’est mis au service exclusif du Créateur et de son prochain, de son arrivée au khalifat, à son rappel au Très Haut.La date du 14 septembre est inscrite dans les annales religieuses et sociales du Sénégal. C’est en ce jour de 1997 qu’a été rappelé au Tout-Puissant, El Hadj Abdoul Aziz Sy A’Dabbakh (Rta). L’homme de Dieu, qui est né en 1904 à Tivaouane, accéda au khalifat de Cheikh Ahmad At-Tidiani Chérif (Rta), à la suite de leur décès simultané (moins d’une semaine d’intervalle) de ses frères Ababacar Sy et El Hadj Mouhamadou Mansour Sy (Rta).

Serigne Alioune Diop Maïmouna est l’un des plus grands érudits de l’Afrique noire à l’image de son parent et ami Serigne Birahim Diop.
Force est de reconnaître que serigne Birahim Diop a intégré l’université de Maodo peu de temps avant son ami Serigne Alioune Diop Maïmouna; lorsque ce dernier arriva dans la cour du maître, Serigne Birahim n’en avait pas encore fini avec l’apprentissage du Coran.

El Hadj Amadou Assane NDoye est né le 26 juillet 1890 à Dakar, soit 33 ans après que Protet ait planté le pavillon français en terre dakaroise. Il est le fils de l’Imaam Raatib Assane Ndoye et de Bineta Sylla qui est la petite fille de Makhtar Sylla Kheury Diop, lui-même Imaam Raatib de Dakar et Sëriñ Ndakaaru intérimaire de 1830 à 1831. Il est décédé le 4 juillet 1974 et repose à la Mosquée de Sanjaal face à son domicile familiale au 80 Avenue William Ponty où il sera rejoint une dizaine d’année plus tard par son épouse Adja Aissatou Sylla, dite Foos Sylla.

Serigne Birahim Diop est l’un des plus grands grammairiens et théologiens du continent Africain, il a passé un peu plus de 20 ans aux côtés du Maître Seydi Hadji Malick Sy pour être initier aux sciences Islamiques.
Après la génération du Maître Seydi Hadji Malick Sy; les plus grands érudits du Sénégal de la suivante épopée ont tous été formés par Serigne Birahim Diop en personne.
Serigne Birahim Diop (1874-1937), grand mouqqadam de la tidjaniya originaire du walo.

Et encore : une crise de logique !La crise de logique reste la plus grave des crises car elle dénature l’Initiative même du Ciel : Initiative tendant à organiser sur la Planète-Terre une société à la fois humaine et assurément équilibrée. Elle déforme, sans aucun doute, les réalités essentielles qui valent d’être choisi comme favori.

Parmi ses grands compagnons le savant de son époque, Cheikh El Islam et guide pour les humains, celui qui porte l’étendard de la science et des connaissances particulières, défenseur de cette Tariqa Al Ahmadiya, protecteur de son honneur, Cheikh Abou-l-Ishaq Seïdina Ibrahim Riyahi Tounsi (qu’Allah l’agrée).Il fut tout d’abord dans la Tariqa Chadhiliya. Lorsque le Khalife Sidi ‘Ali Harazim (qu’Allah l’agrée), grand compagnon particulier de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret), est arrivé dans les premières demeures tunisiennes en 1211, il rencontra notre personnage et fit connaissance avec lui. Puis il séjourna chez Sidi Ibrahim Riyahi, à la Madrassa, où leur amitié s’est renforcée.

Parmi eux le connaissant, le guide vers Dieu, exemple de bonne conduite, le Wali connu, celui qui a eu les prodiges apparents, les caractères nobles, aux comportements éclairants, Abou Abdallah Sidi Mohamed El Ghali Abou Taleb, chérif Hassanite (qu’Allah l’agrée).Cet homme considérable fait partie de l’élite des élites parmi les compagnons de Seïdina Ahmed Tijani (qu’Allah sanctifie son précieux secret). Il fait également partie des dix personnes ayant eu la garantie de la grande ouverture par le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) et des piliers de la Tariqa.

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